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Bienvenue sur le site Sénior Actif ! Votre magazine d'informations pour les seniors, publie des articles qui traitent de l’emploi, l’argent, la santé, la beauté, le bien-être, le sport, le tourisme… Bien plus qu'un portail seniors, ce magazine pour les seniors est interactif et vous propose de réagir aux dossiers proposés. Comment faire pour retrouver un emploi après 50 ans. Que signifie la silver économie ?  Vous êtes un seniors ? Participez à l'information, diffusez un commentaire !

Site s'adressant à la génération active des 50 ans et plus. Un site d'information générale. Sénior Actif. Le portail des séniors actifs. Des rubriques et des informations pratiques pour bien préparer et vivre sa pension, garder la forme, trouver un emploi, faire des rencontres, ...

En 2030, plus d'un actif francilien sur quatre aurait 50 ans ou plus. A l’horizon 2030, la population active d’Ile-de-France gagnerait 470 000 actifs, essentiellement des seniors. Ainsi, les actifs âgés de 50 ans ou plus représenteraient 27 % des actifs alors qu’ils sont 23 % en 2007. Les départs plus tardifs à la retraite, la progression de l’activité des femmes, notamm ent au-delà de 45 ans, et celle de l’apprentissage expliqueraient en grande partie la croissance de la population active. C’est en Seine-et-Marne et dans les Hauts-de-Seine qu’elle serait la plus forte ; en revanche, dans le Val-d’Oise et les Yvelines, elle serait limitée par le vieillissement. La part des femmes progresserait nettement dans la population active de 60 ans ou plus. Elles réduiraient toujours leur activité dans les premières années suivant la naissance de leurs enfants. Cependant, leur comportement d’activité se rapprocherait ensuite de celui des hommes.

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Sexualité après 50 ans : le grand tournant

 D’après une récente étude, la cinquantaine est la période de la vie la plus heureuse. Mais pour le couple, cette nouvelle étape est aussi pleine de défis. Les enfants partis du nid, il faut réinventer la vie à deux. C’est aussi l’âge des premiers petits dysfonctionnements physiques. Les problèmes d’érection et de prostate commencent notamment à se manifester, tout comme les troubles de la ménopause. Problème : les partenaires ont souvent du mal à en parler. Pourtant des solutions existent.

Menée en mai 2013 auprès de 1 513 hommes et femmes dans huit pays dont la France par le laboratoire Lilly, l’enquête Taking Control permet d’avoir une vision plus précise des problématiques rencontrées par les couples passés 50 ans. Ainsi, les troubles urinaires liés à une hypertrophie bénigne de la prostate touchent plus d’un homme sur deux. La dysfonction érectile, qui concerne de temps en temps près d’un homme sur trois à partir de 40 ans, gagne du terrain. A en croire les personnes interrogées, 70% des hommes disent alors « prendre un coup de vieux » et 72% des femmes se sentent moins épanouies dans leur vie sexuelle. C’est un sujet délicat à aborder dans l’intimité. Et pourtant il est indispensable d’en parler. « L’essentiel est d’être informé de ces changements physiologique et d’échanger avec son partenaire pour que chacun puisse agir à son niveau », insiste le Dr Catherine Solano, sexologue et andrologue à l’hôpital Cochin (Paris). « Le non-dit risque de créer une incompréhension dans le couple et d’engendrer un cercle vicieux. L’homme s’imagine que sa femme ne veut plus de lui parce qu’il a de moins bonnes érections. Sa femme interprète qu’il ne veut plus d’elle à cause de petites prises de poids ou des changements liés à la ménopause ».  D’ailleurs, à l’inverse, les femmes peuvent aussi connaître une baisse de leur libido ou une sécheresse vaginale, inquiétant alors leur partenaire. La solution ? En parler !

C’est peut-être le moment de faire le point avec son médecin généraliste qui pourra, au besoin, orienter son patient vers un spécialiste. Ou, plus simplement, aider à dédramatiser une situation d’incompréhension. L’hygiène de vie a un impact non négligeable sur la fonction érectile par exemple. Aux conseils sexuels pourront au besoin être associés des traitements médicaux adaptés.

 Plus d’informations sur www.santedeshommes.fr.

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Vous cherchez un emploi ? Pourquoi ne pas devenir conseill(ère) ou ( er) culinaire ?

 Vous cherchez à compléter votre salaire ou bien rêvez de travailler à plein temps ? Pourquoi ne pas devenir conseill(ère) ou (er) culinaire. La marque Tupperware recrute. Petit tour d’horizon, pour savoir si cette profession est faite pour vous. Aucune formation n'est exigée pour devenir vendeuse ou vendeur à domicile. Il vous suffit de prendre contact avec le/la Concessionaire de votre région et il/elle vous guidera pas à pas. 

 Pourquoi ne pas devenir conseillère culinaire. La marque Tupperware recrute des nouvelles monitrices et des conseillères cette année.

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Cumul emploi retraite : la nouvelle règle du jeu

Si vous envisagez de prendre votre retraite en 2015, pas de chance : les conditions du cumul emploi retraite ont été durcies. Conséquence de la réforme des retraites publiée au (JO du 21 janvier 2014) ces conditions s’appliqueront à partir du 1er janvier 2015. Sur le principe, cumuler une pension de retraite avec un travail dépendant d'un autre régime de retraite comme, par exemple, une pension de fonctionnaire et un revenu du privé reste possible. Cette situation concerne des dizaines de milliers de personnes. Pour un salarié du privé, il est notamment possible de continuer à travailler chez son ancien employeur à condition de signer un nouveau contrat de travail. Aucun délai de carence n’est exigé.

- Conditions à remplir
Comme les salariés du privé, ceux du secteur public doivent avoir liquidé leur retraite de fonctionnaire à taux plein avant de cumuler retraite et emploi. Si vous avez liquidé une retraite avant de détenir le nombre légal de trimestres, le cumul emploi retraite fait l'objet de restrictions (cumul partiel).


- Cumul partiel : plafond de revenus
Le montant cumulé de vos revenus et celui de la pension du régime général doit être, soit inférieur au dernier salaire d'activité perçu où inférieur à 160% du SMIC (2 312,61 euros) s’il dépasse ce niveau. Au-delà de ce plafond, votre pension sera réduite à due proportion afin que l’ensemble de vos revenus ne la dépasse pas.

Pour plus de détails, renseignez-vous auprès de votre Caisse de retraite. Dans certains cas, un délai de carence peut être demandé dans le cas du cumul partiel.

Du coté des régimes de retraite complémentaires (Arrco et Agirc) - si vous ne remplissez pas les conditions requises pour bénéficier d’une retraite à taux plein - le cumul n'est autorisé qu’à certaines conditions. Le total des retraites et du salaire de reprise d'activité doit être inférieur à 160% du smic, au dernier salaire d'activité ou au salaire moyen des 10 dernières activités de cotisation aux régimes complémentaires. Si vos revenus excédent ce niveau, prudence : au lieu de diminuer proportionnellement le montant de votre pension comme le fait le régime général, les organismes complémentaires peuvent la suspendre. Ne faites rien sans leur accord et jouez la transparence.

- Pas de nouveaux droits à la retraite
A partir du 1er janvier prochain, le cumul emploi/activité ne permettra plus d’accumuler des droits à retraite alors qu’il était jusqu’à présent possible d’en acquérir de nouveaux dans un autre régime. De même, si vous restez dans le même régime que celui auquel vous cotisiez avant de quitter la vie active, vous paierez vos cotisations sociales sans que ces dernières vous offrent de nouveaux droits.

 En résumé, quelle que soit votre situation, le cumul interdit l’acquisition de points de retraite de base ou complémentaire, le fait de percevoir une pension inhibant tous les droits auprès des autres régimes. Sauf cas particulier, ces nouvelles dispositions n’ont pas d’impact sur les pensions des régimes dont vous dépendiez avant de partir à la retraite.

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Solitude: 48% des Français prêts à donner du temps pour les aînés

 48% des Français se disent prêts à consacrer, bénévolement, au moins une heure par semaine à une personne âgée, selon le sondage de La Croix et des Petits frères des Pauvres.

Certaines nouvelles nous mettent du baume au cœur. Le quotidien La Croix daté du 30 septembre 2014 montre que la solidarité auprès des personnes âgées seules ou isolées existe. Et que beaucoup d’entre nous souhaitent la cultiver. C’est le sens des résultats du sondage exclusif commandé par La Croix en partenariat avec les Petits Frères des Pauvres, l’association d’aide et de soutien aux pauvres et aux personnes âgées isolées ou en précarité. Les Français s'y montrent prêts à s’engager et à être généreux de leur temps pour leurs anciens.

68% des personnes interrogées côtoient régulièrement des personnes âgées, dans la sphère familiale proche (77%), par amitié (20%), par voisinage (13%). Mais elles sont prêtes à faire bien plus. Interrogés sur le temps qu’ils pourraient leur accorder bénévolement, 48% des sondés déclarent être prêts à offrir une heure ou plus par semaine de leur temps. Et 18% d’entre eux se déclarent aussi souhaiter, "hors cadre associatif, s’occuper spontanément d’un ami ou d’un voisin".

La dernière étude de la Fondation de France sur les solitudes parue en juillet 2014, soulignait que l’isolement des Français s’installe et s’accentue depuis 2010. Les plus de 75 ans en souffrent particulièrement: une personne âgée sur quatre est seule (27% en 2014, contre 16 % en 2010), n’a plus de relations sociales suite au décès du conjoint, à une perte d’autonomie, à l’éloignement des enfants. Le sondage de La Croix montre une vraie prise de conscience. Et un désir d’action.

Ce sondage confirme la volonté des Français de lutter contre la solitude des plus âgés. Il rejoint aussi des actions concrètes. L’opération s’est tenue, avec un beau succès, du 22 au 28 septembre 2014, dans plus d’une trentaine de villes partenaires participantes, en partenariat avec le réseau Villes amies des aînés et l’association Voisins solidaires. Elle a démontré que la solidarité envers les plus isolés d'entre nous n'est pas un vain mot. Continuons à la cultiver et à la faire croître.

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Les 3 Fléaux 2017 :

 

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Virus Ébola   Lire la suite >>>>

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les seniors, ces grands cyberacheteurs

Sur Priceminister, les plus de 50 ans représentent 20% des acheteurs mais génèrent 22% du chiffre d'affaires. Ils se distinguent aussi par une fréquence d'achat élevée. Les consommateurs de plus de 50 ans consomment davantage en ligne que les autres tranches d'âge. C'est la conclusion d'une enquête menée par Priceminister-Rakuten sur sa base de 20 millions de membres. En effet, 18,23% de ses utilisateurs ont plus de 50 ans : ces seniors représentent 20% des acheteurs du site, 16% de ses vendeurs et 6% de ses fans Facebook. Mais ils passent 23,5% des commandes et leurs achats pèsent 22,04% du chiffre d'affaires de l'e-commerçant. Et si leur panier moyen est inférieur de 6% par rapport à la moyenne les utilisateurs du site, leur fréquence d'achat est en revanche supérieure de 19%. Que consomment les seniors ? D'abord de l'art, des objets de collection et des livres. Et les catégories où ils sont sur-représentés sont les reproductions artistiques (38%) et les logiciels (36%), devant les livres (32%, les vyniles (31%) et les lecteurs DVD (31%). Les catégories où les plus de 50 ans sont sous-représentées sont les consoles de jeu (9%), les chaussures (11%), l'habillement (13%), les sextoys (14%) et les téléphones mobiles (18%). "Les plus de 50 ans représentent une part de croissance future importante pour l'e-commerce français qui arrive à maturité et dont les autres indicateurs ralentissent", conclut Olivier Mathiot, cofondateur et PDG de Priceminister-Rakuten.
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 La silver économie ou la promesse d'un nouvel eldorado

Les seniors  d'aujourd'hui sont les baby-boomeurs qui ont grandi avec la société de consommation. Toujours exigeants, ils refusent d'être stigmatisés dans la case "VIEUX" d'autrefois. / DR
Les seniors d'aujourd'hui sont les baby-boomeurs qui ont grandi avec la société de consommation. Toujours exigeants, ils refusent d'être stigmatisés dans la case "VIEUX" d'autrefois.
D'ici à 2050, le nombre et la proportion de seniors dans la population vont fortement augmenter. Les pouvoirs publics s'efforcent d'aider ce nouveau secteur à émerger, après que la commission « Innovation 2030 » l'a inscrit parmi les sept ambitions pour la France. Des milliers d'emplois de services et d'entreprises de high-tech pourraient être créés. De grands groupes commencent à s'y intéresser, et de nombreuses start-up sont bien placées. 

Vous pouvez en être certain : demain, les petits enfants ne rechigneront pas pour aller voir leurs grands-parents. Au contraire, ils le réclameront, pour pouvoir... jouer avec le robot trop cool de papy-mamie. Et les adolescentes n'oublieront pas de passer voir grand-mère pour... lui emprunter le médaillon de téléassistance, tellement joli et fashion. En  2014, l'avenir du marché des produits seniors se profile - enfin ! - sous le signe du design. Certes, Philippe Starck ne relookera pas le déambulateur, comme il l'avait envisagé à la demande de la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay, mais il travaille sur d'autres équipements spécifiques. Pour sa part, L'Oréal met au point une gamme cosmétique pour les octogénaires... Eh oui, ce n'est plus parce que les seniors sont à la retraite qu'ils vont devoir consommer ringard : l'industrie a compris qu'il faut proposer autre chose que des formes mastoc et des couleurs vieillottes. Car, avec la transition démographique, les seniors ont bien changé. Aujourd'hui, les sexagénaires sont les baby-boomeurs qui ont grandi avec la société de consommation, le marketing et la pub. En fin de carrière, ils ont appris à maîtriser le numérique et le sans-fil. Une fois à la retraite, avec des pensions confortables pour certains, ils se sentent encore jeunes et comptent bien profiter des nouvelles technologies.

Des perspectives alléchantes

Voilà un an, le gouvernement lançait donc la « silver économie », définie comme le regroupement de « toutes les entreprises agissant pour et/ou avec les personnes âgées, avec la création de services personnalisés, de technologies pour l'autonomie », etc.

Depuis, un contrat de filière et un fonds sectoriel d'investissement ont déjà été créés. Selon une étude du Crédoc (mai 2010), les plus de 60 ans disposeront de revenus 30 % supérieurs à ceux du reste de la population en 2015. Et ils représenteront plus de la moitié des dépenses. La silver économie regroupe des dizaines d'activités telles que le confort, la domotique, la santé, la sécurité, le logement, l'alimentation, les loisirs...

Ses offres vont du tensiomètre WiFi au club de rencontres en passant par la téléassistance. Dans tous les domaines, la transition démographique impose de repenser l'offre pour l'adapter aux attentes des aînés : rester autonome, garder une activité régulière et préserver sa santé.

« Le vieillissement devrait être une préoccupation au même titre que l'impact carbone, estime Benjamin Zimmer, directeur de la Silver Valley. La courbe démographique est un enjeu sociétal et les réponses apportées sont des opportunités de création d'emplois. »

Cette transition démographique concerne tous les pays développés et dessine un nouveau marché international porteur, sur lequel la France cherche à se positionner et ne manque pas d'atouts. À condition, comme l'a montré fin 2013 un rapport du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), que soient levés de nombreux freins. Un exemple ?

L'offre senior est très dispersée et peu de distributeurs s'y intéressent en raison de son image ringarde. Or, faute de distributeurs, non seulement les innovations ont du mal à se faire connaître et à percer, mais l'atonie de la concurrence freine la baisse les prix. Pour couronner le tout, les principaux acteurs du maintien à domicile avouent ne pas avoir une grande confiance dans les innovations. Pour convaincre les uns et les autres, la silver économie va donc devoir travailler tant son offre que son positionnement et son référencement. Première urgence - à laquelle ont tenté de parer les pouvoirs publics -, le marché doit apprendre à s'organiser et à s'articuler au niveau des branches professionnelles. Car avec une telle amplitude de produits et de services, beaucoup d'industries sont concernées et pas seulement l'informatique et l'électronique...

Un seul jeune syndicat spécifique, l'Asipag, propose de réunir les acteurs de la gérontechnologie et tente de fédérer les « entreprises silver ». Il existe depuis 2010 et compte actuellement 45 adhérents dont de grands groupes tels Orange ou Legrand, des ETI comme Doro ou Blue Linéa et de nombreuses start-up.

« La filière essaie de se structurer en regroupant les entreprises qui vont agir sur le marché du "homecare", observe Ghislaine Alajouanine, vice-présidente de la Société française des technologies pour l'autonomie et de gérontechnologie (SFTAG). Mais comme dans la ruée vers l'or, chacun avance sans contact avec les autres et en ordre dispersé. »

Dans ce nouveau marché, il faut distinguer la déclinaison des gammes existantes pour un public senior de véritables innovations, comme l'explique Lionel Tourtier, délégué général du think tank Institut Silver Life :

« Les innovations à forte valeur ajoutée concernent essentiellement la domotique, la robotisation et les transports adaptés comme le trottoir roulant de Viha Concept inventé à Toulouse, mais qui n'a pas trouvé de marché en France et est parti continuer son aventure aux États-Unis. »

Le nouveau marché senior doit aussi distinguer entre l'offre consommateur et celle liée à la perte d'autonomie.

silver eco

Des consommateurs comme les autres

Le rapport de la commission « Innovation 2030 », présidée par Anne Lauvergeon, n'en fait pas mystère : l'approche marketing est complexe.

« L'image de la vieillesse renvoie [...] à un désengagement social, au conservatisme et à la dégradation physique et mentale. Il est difficile de construire un discours positif. »

De fait, après des décennies de jeunisme, personne n'a envie d'afficher ses plus de 60 ans. Pourtant, tout en refusant d'être stigmatisés, les seniors revendiquent des besoins spécifiques. Mais les offres qui y répondent ne doivent surtout pas être estampillées « troisième âge ».

« Les personnes âgées sont des consommateurs comme les autres, rappelle Jérôme Pignez, directeur général de l'Asipag. Mais malgré l'évolution démographique, Médiamétrie est toujours bloqué sur des publics classiques avec la ménagère de moins de 50 ans. »

Le leader européen de la téléphonie senior, Doro (160 salariés et 130 millions d'euros de CA en 2013), est l'une des rares ETI du secteur.

« L'enjeu est de simplifier l'usage des produits de manière ergonomique tout en ne proposant pas des designs stigmatisants, souligne son PDG, Jérôme Arnaud. Tout le monde ne veut pas porter du Damart, mais il faut que les produits soient adaptés aux besoins et aux incapacités qui apparaissent. »

Sur le sujet, le pionnier du design a été le fabricant d'outils de mesure santé Withings. En misant sur des lignes agréables pour des produits simples à utiliser, l'entreprise a convaincu Apple Store de commercialiser l'appli pour ses tensiomètres Bluetooth.

« Avec leur look sportif, nos accessoires ne renvoient pas la personne à ses problèmes de santé, estime Alexis Normand, responsable du développement santé. Mais comme ils sont jolis, ils l'incitent quand même à suivre son poids ou sa tension. »

Avec ces premiers efforts, les entrepreneurs espèrent forcer la porte des distributeurs. Car les nouveaux produits silver ont bien du mal à se faire connaître et les consommateurs potentiels ne savent ni ce qui existe, ni où trouver ce dont ils auraient besoin. La grande distribution appréhende mal la vieillesse et les magasins ne veulent pas monter de « corner senior » de peur de voir fuir les clients plus jeunes. Pourtant, les enseignes allemandes type Fnac ont déjà des rayons téléphonie grandes touches et informatique troisième âge sans perdre leurs habitués. Pour commercialiser Buddy, son premier robot d'assistance à la personne, la start-up française Bluefrog aimerait trouver des distributeurs grand public.

« Nous discutons avec la Fnac pour leur proposer de créer un rayon robotique, explique son PDG, Rodolphe Hasselvander. Il manque encore un vrai réseau estampillé silver économie. Mais peut-être qu'une partie des produits aura plus de chances de se faire connaître dans un réseau grand public. »

Si les acteurs commencent à discuter avec la grande distribution, la nouveauté des produits et la jeunesse du service après-vente freinent un peu les enseignes. Pour faire connaître ses téléphones et ordinateurs seniors, Doro vient d'inaugurer sa première boutique à Paris. De son côté, l'opérateur Assystel (40 salariés et 3,5 M€ de CA) a inventé une formule coffret cadeau pour son service de téléassistance, présenté dans les galeries marchandes. Sa « Mamy Box » donne droit à un kit d'équipement et à un ou plusieurs mois d'assistance, suivant la formule.

« Avec une communication décomplexée, nous voulons déstigmatiser la téléassistance, explique son directeur général, Alexis Roche. Et la sortir de cette image de service pour fin de vie, en positionnant notre coffret sur un principe qui assure et qui rassure. Hier on trouvait la téléassistance dans les services sociaux, aujourd'hui on la trouve sur Internet et demain on la trouvera en faisant ses courses. »

 Rassurrer les partenaires prescripteurs

Si quelques sites Internet spécialisés seniors apparaissent, de nombreux consommateurs potentiels ne sont pas à l'aise avec l'e-commerce. Sur ce constat, Christophe Jaffry vient de lancer un réseau de conseillers en vente à domicile spécialisés en produits et services destinés aux seniors, Serenissimo, pour proposer des offres sur mesure.

« Le contact physique en face-à-face est essentiel pour expliquer en quoi le produit est utile et comment il fonctionne exactement. »

Il travaille également avec des intervenants à domicile et des associations qui lui indiquent les clients potentiels. Dans son rapport sur la silver économie, la CGSP préconise la création d'une plateforme nationale capable de proposer des bouquets de services. Dans l'idéal, elle pourrait assurer non seulement l'information sur les produits, mais aussi les commandes, la facturation et le suivi. C'est en partie ce que se propose d'impulser l'Asipag avec un numéro d'appel unique.

« Il pourrait prendre la forme d'une coopérative d'entreprises, détaille son président, Didier Jardin. Un premier niveau d'écoute identifierait les besoins et un niveau suivant proposerait un bouquet de solutions émanant de différents prestataires et entreprises. Ce niveau contacterait ensuite les sociétés afin qu'elles proposent leurs solutions, les installent et aident la personne à les prendre en main. Ce service permettrait aux entreprises de faire connaître leurs offres et pourrait être financé par une commission sur les ventes. »

L'offre silver a donc aussi besoin de convaincre les partenaires de l'aide à domicile, qui sont souvent prescripteurs. Or, une majorité d'entre eux sont des associatifs peu emballés par le numérique et qui craignent parfois de voir leurs interventions remplacées par des machines. Ils goûtent peu les logiques commerciales dans un univers où une partie des consommateurs sont des personnes fragiles. Les entreprises doivent donc montrer qu'elles ont conscience de la nécessité d'une éthique et rallier ces partenaires à leur cause. Elles devront aussi leur montrer le fonctionnement et les bénéfices de leurs innovations dans des showrooms ou des appartements dits « intelligents ». Pour rassurer ces partenaires médico-sociaux, la majorité des start-up se lancent dans des expérimentations de leurs innovations. Mais ces circuits tournent parfois en rond et certains ne parviennent pas à passer à l'industrialisation.

« Les expérimentations sont menées au niveau local sur de petits échantillons pour des résultats peu significatifs, remarque Jérôme Pignez. Elles sont aussi entravées par notre obsession du 100 % parfait. Si une expérimentation montre 70 % de satisfaits, on n'ose pas se lancer dans la phase industrielle, alors que les Anglais ou les Québécois commercialiseraient puisque la demande existe et amélioreraient le produit avec les retours clients. Et puis en France, les financeurs hésitent beaucoup à choisir une solution qui est en expérimentation. Ils ont peur qu'elle ne soit pas encore au point. »

Quand elles sont issues du secteur médical, les innovations ont plus de chances de convaincre. Grâce aux nombreux tests cliniques, les biscuits hyperprotéinés de Solidage se sont imposés auprès des pharmacies et des maisons de retraite. Avec leur goût de galette au beurre, ces aliments sont plus agréables à manger que les compléments lactés, dont tout le monde s'était lassé. Et comme la société est hospitalo-universitaire, elle n'a pas les mêmes contraintes de rentabilité que ceux qui ont cherché à la copier en vain.

Un marché encore réduit aux seniors les plus aisés

Pour leurs innovations, de nombreuses start-up misent sur une prise en charge Sécu ou mutuelle. À tort, car elle est rarement obtenue. C'est le cas de Medissimo, avec son pilulier communicant distribué en pharmacie et qui alerte les proches ou l'équipe médicale si le senior n'a pas suivi son traitement. Pour le maintien à domicile, les services proposés sont aussi soumis aux exigences des départements qui financent l'aide personnalisée d'autonomie (APA). La société Vivago (10 salariés en France et 3,5 M€ de CA), qui propose une téléassistance élaborée, est bien présente dans les maisons de retraite. Mais elle est plus chère que la moyenne des systèmes traditionnels proposés à domicile et son dossier est rarement retenu dans les appels d'offres publics.

Dans le secteur des assurances, certains organismes commencent à envisager des offres perte d'autonomie. Mais aujourd'hui, rien n'atteste que les dispositifs relèvent de leurs compétences et qu'ils sont efficaces. Dans son rapport, le CGSP préconise un label silver. Le Centre national de référence santé à domicile et autonomie s'est lancé dans le projet, mais la commission chargée de définir les critères d'évaluation ne sera totalement constituée qu'au mois de juin. Et pour un vrai label, il faudra bien compter deux ans. Déjà, l'Afnor recense les besoins en matière de normes pour autoréguler la filière.

« Les résidences services ou les services d'audioprothésistes ont fait l'objet de certifications dont les référentiels sont accessibles à tous, observe Olivier Peyrat, directeur général de l'Afnor. Les normes volontaires et les certifications garantissent des engagements et sont des aides au choix pour les seniors et leur famille. »

Avec ou sans normes, les produits silver sont aussi en quête d'un bon modèle économique. Car avec une retraite moyenne de 1 200 euros par mois, tous les seniors n'ont pas les moyens des nouvelles gérontechnologies. Face à ces contraintes budgétaires, une solvabilisation de toute la demande est peu envisageable.

« Certains seniors sont très aisés, mais d'autres sont en grande difficulté à cause d'un mauvais état de santé et de faibles revenus, souligne JeanPaul Nicolaï, cosignataire du rapport CGSP.

Une solvabilisation partielle des plus fragiles et démunis permettrait d'élargir le marché, qui se cantonne pour l'instant aux plus aisés. Cela inciterait à développer les offres et, par effet de taille, les prix devraient baisser. »

En outre, pour les innovations technologiques pointues, les start-up doivent impérativement envisager d'exporter dès le lancement, car le marché français sera un peu juste pour se permettre d'amortir de gros investissements. Avec la satisfaction des besoins actuels des seniors les plus aisés, c'est aussi une des clés pour faire baisser les prix. Faute de quoi la grande majorité des retraités et futurs retraités - dont les pensions seront de moins en moins mirobolantes - ne pourra pas accéder à ces produits et services et la silver économie ne décollera pas. Et pour redonner du pouvoir d'achat, certains experts préconisent même une réforme du viager, comme le professeur François Piette, président d'honneur de la SFTAG :

« L'État peut favoriser des dispositions financières pour inciter les personnes âgées à mobiliser leur propre capital. Il serait intéressant de développer de nouvelles formes de viager, dont l'usage en France est dix fois moins répandu qu'aux États-Unis. »

Label, distribution, baisse des prix, il reste encore beaucoup à faire pour soutenir la position de la France sur ce marché. Alors même que d'autres innovations se profilent déjà. Plusieurs sociétés apparaissent, comme Calico, créée par Google à l'automne 2013, ou Human Longevity Inc. (HLI), lancée fin février à San Diego.

« En séquençant le génome humain, ces sociétés comptent lutter contre les maladies causées par le vieillissement, précise Laurent Alexandre, PDG de DNA Vision (et actionnaire de La Tribune). L'objectif de Calico est d'augmenter l'espérance de vie de vingt ans d'ici à 2035 et, pour HLI, qu'un homme de 100 ans soit dans le même état physique qu'un homme de 60 ans aujourd'hui. D'ici vingt ans, une véritable industrie devrait se développer. Il ne sera plus question d'accompagner les personnes vers la fin de vie dans de bonnes conditions, mais de repousser cette échéance, voire d'inverser le phénomène. »

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Tout sur l'actualité au masculin, Société, Mode, Loisirs, etc - Retour au site AuMasculin-Mag :  http://aumasculin-mag.e-monsite.com/

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Une envie de visiter une entreprise française, aller sur le site : http://www.entrepriseetdecouverte.fr/

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ÊTRE ACTIF: LE RESTER, LE REDEVENIR, COMMENCER UNE ACTIVITÉ

L’heure de la retraite arrive ou est arrivée ! La pratique régulière d’une ou de plusieurs activités physiques est un des moyens les plus efficaces pour préserver sa santé. Pour vous persuader des bienfaits de l’activité physique, sachez qu’elle :

   *Atténue les effets de l’âge,

   *Réduit le risque d’être atteint de certaines maladies (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2) et peut aider à les contrôler,

   *Limite la perte de masse osseuse diminuant ainsi le risque d’ostéoporose,

   *Améliore la posture et l’équilibre, ce qui réduit les maux de dos et les risques de chutes,

   *Accélère le retour aux activités à la suite d’une maladie ou d’une opération, 

   *Facilite le contrôle du poids,

   *Favorise la détente,

   *Peut améliorer l’image et l’estime de soi,

   *Diminue les symptômes de dépression.

Alors, profitez pleinement de toutes ces années qui sont devant vous : rester actif, redevenez-le ou commencez une activité physique qui vous correspond.

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Actif Senior Plus, une agence d'intérim pour les retraités et les seniors

Une nouvelle agence d’intérim « Actif Senior Plus », s’est installée à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine. Elle propose aux seniors et plus précisément aux retraités qui le souhaitent, de retrouver un emploi leur permettant d’arrondir leurs fin de mois. Rencontre avec les deux créateurs de ce concept.

Depuis son lancement fin août/début septembre, « Actif Senior Plus » a déjà fait couler beaucoup d’encre. Pas une journée –ou presque- sans qu’une télé (TF1, arte, France 3, etc.), qu’un journal (Le Parisien, L’Usine nouvelle) ou qu’une radio (RTL, RMC, France info) ne parle d’elle. Quelle est donc la raison de cet engouement médiatique ?

L’idée de départ –qui vient des Pays-Bas- est relativement simple : il s’agit de trouver un emploi aux retraités qui le désirent. Ces derniers sont en effet de plus en plus nombreux à vouloir retravailler. Soit parce que leur retraite n’est pas suffisamment élevée pour leur permettre de vivre décemment, soit parce qu’ils s’ennuient. A l’autre bout de la chaîne, les entreprises commencent à s’apercevoir qu’avec les prochains départs massifs en retraite des baby-boomers, elles risquent rapidement de devoir faire face à des pénuries de salariés confirmés. Enfin, l’assouplissement de la loi Fillon sur le cumul emploi-retraite, en place depuis début janvier 2005, permet maintenant à un plus grand nombre de retraités de pouvoir exercer une activité salariée sous certaines conditions*.  Et il semblerait que l’idée soit bonne. Selon l’un des associés, Charles Cottin, 35 ans, ancien commercial, « le téléphone n’arrête pas de sonner depuis le premier article du Parisien de fin août. Plus de 3.000 retraités aux profils très variés ont déjà appelé pour s’inscrire. Cela va du directeur financier au serveur, en passant par les comptables, les commerciaux ou les plombiers. Parallèlement, sur les 2.000 entreprises contactées, plus de 1.200 se disent intéressées . »  Le fonctionnement est simple lui aussi. La structure est ultra-légère. L’agence n’a pas pignon sur rue. Le retraité appelle et laisse ses coordonnées. Il doit ensuite remplir un dossier de candidature, fournir un CV, indiquer le montant de son dernier salaire et ce qu’il touche comme retraite. Il n’y a pas d’entretien direct, en face à face. Tout se fait à distance. A ceux qui trouvent que cette méthode de recrutement n’est pas très sérieuse, des sociétés d'intéril par exemple, Christophe-Hugues Loriot, 41 ans, PDG de l’agence, rétorque : « on a déjà la dernière fiche de paie du candidat où son poste est mentionné. Nous n’allons pas mettre en doute et juger des compétences d’un retraité qui a travaillé toute sa vie comme comptable ou comme boucher. Ces personnes n’ont pas besoin de mentir ». Et M. Cottin, d’ajouter qu’à terme, « les retraités pourront s’inscrire directement par le biais du site internet ».

« L’avantage de ce type d’organisation est que nous pouvons rayonner sur l’ensemble du pays sans avoir besoin d’ouvrir des bureaux dans toute la France » indique encore M. Cottin. « Lorsqu’une entreprise appelle pour une mission, nous savons tout de suite, grâce à notre système informatique, si nous avons une ou plusieurs personnes qui peuvent correspondre au profil recherché. Nous envoyons alors deux ou trois candidats. In fine, c’est le PDG ou le DRH qui prendra lui-même sa décision . »

 Christophe-Hugues Loriot et Charles Cottin De leur côté, les sociétés semblent elles aussi, séduites par le concept. Il faut bien admettre qu’un retraité qui retravaille est efficace dès le premier jour. De plus, les dirigeants savent très bien qu’ils traitent avec des personnes responsables, capables et sérieuses. « Si plus de la moitié des candidats souhaitent retravailler, c’est avant tout par souci financier, pour les autres, ils s’ennuient et le travail leur manque » indique Charles Cottin. Enfin, autre avantage et non des moindres, ces intérimaires coûtent moins chers aux entreprises. D’une part en terme de salaire et d’autre part, car les charges sont moins élevées (de 15 à 18%) : il n’y a plus de cotisations retraites à régler et la CSG et la CRDS sont plus faibles pour ce type de salariés. Naturellement cela ne plait pas à tout le monde. Certains syndicats se sont déjà insurgés contre le concept de cette agence. Marc Blondel, ancien secrétaire général de Force Ouvrière estime que ces contrats d’intérim pour les retraités vont « cannibaliser » les emplois vacants. De son côté, Lutte Ouvrière estime qu’il s’agit là d’une « occasion de fournir aux patrons une main-d’œuvre moins chère ». Les deux associés espèrent toutefois parvenir rapidement au point d’équilibre qui doit se situer, selon M. Cottin, à 120 missions par mois. Et le PDG de conclure qu’« à terme, si tout se passe bien, nous nous développerons sur l’Europe, sur la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et même les Pays-Bas ».

Actif Senior Plus - 12 rue Vergniaud  - 92300 Levallois-Perret  - Tél. : 01.70.629.450

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EN BONNE SANTÉ

Agir pour garder une bonne santé, c’est possible à tout âge. Il est important de faire un bilan de santé afin de prendre des mesures de prévention adaptées. Vous pouvez être acteur de votre santé en participant à différents ateliers (mémoire, activités physiques…). Vous vous occupez d’un proche âgé ou dépendant, prenez soin de vous en participant à des groupes de paroles.

BIEN MANGER

LE GUIDE NUTRITION À PARTIR DE 55 ANS

La santé en mangeant et en bougeant et autres guides nutrition pour toute la famille ( Programme National Nutrition Santé, gratuit )

Où ?  Sur le site mangerbouger.fr rubrique seniors

BIEN BOUGER

Quel que soit votre âge, l’activité physique quotidienne est bénéfique : elle protège de certaines maladies (hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires, diabète, ostéoporose,…), prévient la prise de poids, préserve l’autonomie et maintient le capital musculaire. Elle améliore la qualité de vie en procurant une meilleure forme physique et un meilleur moral. Une notion simple : l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche rapide chaque jour. Si vous ne pouvez pas consacrer 30 minutes d’affilée à une activité physique, faites plusieurs périodes d’au moins 10 minutes.

BIEN CHEZ SOI

Il est possible de vieillir chez soi et de bien vieillir chez soi. La possibilité de rester dans son logement dépend, en partie, de la façon dont l’habitat est adapté aux besoins. Lorsque vous entreprenez des travaux d’aménagement de votre logement, quelque soit votre âge, il est important d’anticiper les besoins d’aménagement liés au vieillissement :
- le confort et la sécurité du logement (chauffage, isolation, installation électrique, …)
- l’installation d’équipements adaptés au vieillissement (douche à l’italienne, WC surélevé…).

BIEN AVEC LES AUTRES

A la retraite, s’ouvre un espace de liberté. On a davantage de temps pour s’occuper de soi et de ses proches. Cependant surgissent souvent des interrogations. Que puis-je apporter aux autres ? mon temps ? mes connaissances ? mon savoir-faire ?… Que vais-je faire ? Pour que la retraite donne la possibilité de participer à la vie sociale et permette de « rester dans le coup », voici quelques pistes :

- Les clubs d’aînés, du 3ème âge

Les Comités des Fêtes

- Les restos du coeur, Secour populaire, Croix rouge française, etc

La part des 50 ans et plus dans la population active continue d’augmenter à la fois parce que l’activité des seniors remonte mais aussi parce que se retrouvent dans ces classes d’âges les générations nombreuses du baby-boom nées entre 1946 et 1974. Chez les 55-59 ans, au-delà des effets directs des réformes des retraites et de l’allongement de la durée des études, le scénario central fait l’hypothèse que les changements d’âges limites des régimes de retraite, induits par la réforme de 2010, vont modifier les comportements sur le marché du travail. 

A l’horizon 2030, la population active d’Ile-de-France gagnerait 470 000 actifs, essentiellement des seniors. Ainsi, les actifs âgés de 50 ans ou plus représenteraient 27 % des actifs alors qu’ils sont 23 % en 2007. Les départs plus tardifs à la retraite, la progression de l’activité des femmes, notamment au-delà de 45 ans, et celle de l’apprentissage expliqueraient en grande partie la croissance de la population active. C’est en Seine-et-Marne et dans les Hauts-de-Seine qu’elle serait la plus forte ; en revanche, dans le Val-d’Oise et les Yvelines, elle serait limitée par le vieillissement. La part des femmes progresserait nettement dans la population active de 60 ans ou plus. Elles réduiraient toujours leur activité dans les premières années suivant la naissance de leurs enfants. Cependant, leur comportement d’activité se rapprocherait ensuite de celui des hommes.

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